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Publié le 22/04/2008 à 12:00 par langeac
Vie d'antan
Image du costume traditionnel d'un paysan de Langeac, époque à définir
Publié le 22/04/2008 à 12:00 par langeac
Voici un scan de 2 jetons extraits du
"CATALOGUE JETONS DU VELAY ET D'AUVERGNE - LE PUY EN VELAY"
Merci pour toute information complémentaire.
29/10/2008 : Précisions, il s'agit de jetons de présence aux différentes réunions de l'époque, le N° 15 est le blason de la famille de Langeac et le N°16
celui de la famille de Langeac mariée avec les Polignac par Françoise de Langeac
(précisions de Mr G.FUSTIER)
Publié le 22/04/2008 à 12:00 par langeac
Voici une authentique photo de la classe 1922 ...
Publié le 23/04/2008 à 12:00 par langeac
Voici une vue aérienne de Langeac datant de décembre 2007.
Merci au donateur qui a lui même pris cette photo.
Publié le 23/04/2008 à 12:00 par langeac
LA GARDE NATIONALE
La commune de Langeac est divisée en trois sections :
1-La section de l'Egalité:
La partie bornée au midi par le ruisseau des chars comprenant la courtade, la rue du faubourg tirant au pont et ensuite la partie gauche de la rue de la
boucherie jusqu'au coin de la maison Vital Servant huissier, inclusivement, et de là jusqu'à la rivière par la rue dite du pressoir de Girard et du ci-devant seigneur.
2-La section de la Liberté :
La partie intérieure de la commune circonscrite par la ligne ci-dessus tracée pour limite à la section de l'Egalité, la rivière Allier, le ruisseau dit de Sainte Catherine et le côté droit de la rue tendant du portail de Barleyre au portail neuf derrière la maison Hudelet, et enfin la ligne
tendant du dit portail neuf et se propageant par le ruisseau des chars jusqu'au pont de la Boucherie.
3-La section Fraternité :
Toute la partie du midi et du couchant non incluse dans les circonscriptions ci-dessus.
Effectifs :
L'effectif de chaque section est variable, il comprend un capitaine, deux à trois officiers, un sergent major, deux à trois sergents et trois à sept caporaux.
Un officier de santé est nommé chirurgien major de la garde nationale.
A la demande du conseil, les officiers tous réunis, prêtent successivement serment :
"D'ETRE FIDELE A LA NATION, HAINE AU TYRAN ET TOUS AUTRES QUI CHERCHERAIENT A USURPER LA SOUVERAINETE DU PEUPLE ET DE MOURIR A LEUR POSTE S'IL LE FALLAIT POUR SOUTENIR LE SERMENT"
..................Des années plus tard, la garde nationale participe aux combats du siège de Paris en 1870-1871, et disparaît ensuite définitivement. (Jean-Claude D.)
Publié le 24/04/2008 à 12:00 par langeac
La devise de Langeac (devise ancienne):
QUI VEULT, PEULT
Les armes de Langeac d'azur, au coq d'argent crêté et barbé de gueules, surmonté d'une fleur de lys d'or
Historique de la devise de Langeac
"En 1789, Langeac faisait partie de la province d'Auvergne, de l'élection de Brioude et du ressort de Riom et était le chef-lieu de la subdélégation de ce nom. Son église paroissiale, diocèse de Saint-Flour et chef-lieu de l'archiprêtré, était consacrée à Saint-Gal."
Les armoiries ci-dessus décrites furent "concédées à la ville de Langeac par lettres patentes du roi Charles VIII du mois de janvier 1487, lesquelles érigeaient le corps municipal et consulat de Langeac, accordaient en outre à cette cité le droit de scel et maison commune.
(Chabrol, Coutumes d'Auvergne, t. IV, p. 289)
"On voit ces armoiries ainsi figurées sur la cloche de Saint-Gal, fondue en 1521, un coq et une fleur de lys au-dessus. Elles se voyaient encore, il y a peu d'années, paraît-il, au-dessus du porche de la collégiale. Une délibération du Conseil municipal de Langeac, en date du 6 août 1807, prise en conformité d'un décret impérial du 17 mai précédent, les blasonne ainsi : d'azur, au coq d'argent crêté et barbé de gueules, surmonté d'une fleur de lys d'or, et c'est là, la description donnée par moi dans mon Armorial du Velay à l'article Langeac, p. 246. Quant à la variante : de gueules, au chef d'or chargé de trois fleurs de lys d'azur, fournie par l'Armorial général de 1696, elle est complètement erronée et l'oeuvre de Vanier, le fantasque commissaire de d'Hozier en Auvergne, dont les registres ne sont qu'un tissu d'inventions malignes." (Note de M. Georges Paul, à Allègre.)
La devise QUI VEULT PEULT n'a aucune valeur historique, croyons-nous.
Publié le 27/04/2008 à 12:00 par langeac
Langeac, ville close
Vers la fin du XIIIe siècle, Langeac, comme d’autres villes d’Auvergne, s’entoure d’une enceinte de murailles qui n’ont rien de puissantes fortifications, mais qui se révèlent suffisamment efficaces et dissuasives pour la protection des langeadois.
Le site présente des défenses naturelles sur trois côtés : au nord, le ruisseau des Chars coule dans le fossé, au pied des murs de la ville ; le ruisseau Del Comte, ou ruisseau Sainte-Marie, borde le bourg au midi et, à l’est, la rivière Allier longe et sape même parfois en période de crue, la muraille. Seul le côté ouest ne présente aucune défense naturelle : deux hautes tours carrées renforcent donc deux portes de la ville ; la tour Deberle protège
la porte de Barleire et la tour de Besqueuils ou de Gibert, la porte Neuve.
Voici donc la ville close avec murailles, fossé, cinq portes avec pont-levis. Le vieux château seigneurial, au nord-est de la ville, possède également une tour carrée défensive.
De ces fortifications ne subsistent que la porte Bertrande (ou de la rue de la Boucherie) et la tour porte Neuve aujourd’hui à usage commerciale.
Plusieurs documents mentionnent l’existence, dès le XIVe siècle, de cette enceinte urbaine.
En 1360, des émeutes paysannes dues à la misère ensanglantent la France et l’Auvergne. Une jacquerie éclate dans les environs et une bande, horde de paysans, se présente pour s’emparer de Langeac.
Le seigneur du lieu, Eustache de Langeac, réunit et arme les bourgeois, les organise en milice et fortifie les murailles. La jacquerie s’étant terminée par la pendaison de son chef, Eustache fit démurer les portes, et en particulier la porte de las farghas (porte des Farges, des forgerons).
Si l’enceinte n’a pas soutenu de siège pendant la guerre de Cent ans, elle fut l’objet, en 1585, d’une attaque nocturne des protestants, près de la porte Eyguière, raconte Jacques Branche, ancien curé de Langeac, prieur de l’abbaye de Pébrac, dans son poème-sermon Amalthée (1631).
En dehors de ces épisodes guerriers, l’enceinte joue un rôle dissuasif et tient lieu de cordon sanitaire, lors de plusieurs épidémies. En 1629 et 1721, la peste frappe le Velay et le Gévaudan, causant d’énormes ravages, et menace la vallée de l’Allier. Les portes, renforcées par des barrières, sont gardées jour et nuit par des hommes armés qui rejettent impitoyablement tout étranger, marchand, voyageur, mendiant. La ville sera épargnée par le fléau. (…)
Extrait du livre « LANGEAC au pays des gorges de l’Allier »
Publié le 28/04/2008 à 12:00 par langeac
Le couvent des Capucins
Le couvent des Pères Capucins, de l'ordre des moines mendiants, est construit à partir de 1631 au sud-ouest de la ville.
Spacieux, bien conditionné, avec cour intérieure, jardin, verger, il n'abrita jamais une forte communauté religieuse. Prédicateurs chevronnés, les Pères assistent aussi les mourants qui font appels à eux. Ils ne sont plus que sept à la veille de la révolution, lorsque le couvent est vendu en lots comme bien national.
Le quartier, bien vivant, porte toujours le nom de la communauté : "quartier des Capucins"
Extrait du livre Langeac au pays des gorges de l'Allier 1999 tiré à 3500 exemplaires
A noter, que la fontaine des Capucins a récemment retrouver sa place à quelques mètres près !
Publié le 05/05/2008 à 12:00 par langeac
Le nouveau pont Alexandre Bertrand au moment de l'inauguration ...
Publié le 09/05/2008 à 12:00 par langeac
LANGEAC
De l’origine à nos jours :
Jusqu’en l’an 990, un nom gaulois désignait son emplacement comme une plaine marécageuse. En 2006 un projet de lotissement au lieu dit Saint Roch et Bellevue a nécessité une évaluation archéologique, complétant le repérage effectué quelques années auparavant et permis de détecter une occupation gallo-romaine antérieure.
En 1010, une église est citée au lieu de Langat (Langeac), qui désigne le petit bourg.
Au fil des années, le petit bourg prospère, de grands domaines monastiques s’y installent et les religieux y pratiquent l’élevage et la culture de la vigne.
Un pont est installé pour le franchissement de l’allier et les caravanes en provenance de Pinols y transitent.
Peu à peu, le bourg prend de l’importance et devient une ville close où marchands et artisans s’organisent en corporations, il est ainsi devenu une des 18 prévôtés d’Auvergne
En 1319, Langeac devient une des sept prévôtés dans le baillage d’Auvergne.
Dès 1487, la ville abrite d’importants greniers à sel de la gabelle,fournissant 222 paroisses.
A la fin du XIII° siècle, elle devient une des treize bonnes villes d’Auvergne, elle bénéficie alors de certains privilèges mais est soumise à de nombreuses contraintes.
Sous la révolution, les consuls ont géré sagement la ville est grâce à leur expérience furent fort appréciés. (Jean Claude DUIVON)